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Slow is beautiful

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Perdre du temps… pour en gagner, et devenir plus performant. Le slow management remet à l’honneur les relations humaines dans l’entreprise.

Donner du temps au temps. L’adage peut paraître incongru à l’heure de la connexion permanente, du zéro stock et du juste à temps. Le concept de slow management se développe justement pour lutter contre la tyrannie de la vitesse et des résultats immédiats, ce fast management qui finit par épuiser les collaborateurs les plus motivés.

Le slow management : toujours mieux plutôt que toujours plus

Principe du slow management : prendre du temps pour en gagner à la fin. Le slow manager ne considère pas qu’il perd son temps à discuter avec ses collaborateurs autour d’un café. Le slow manager privilégie le toujours mieux plutôt que le toujours plus. Il prend le temps d’écouter les salariés et d’expliquer sa stratégie, plutôt que d’exiger des reportings deux fois par jour.

Les relations humaines au cœur de la performance

Initié par les fondateurs de Hewlett Packard et repris par Jack Welch, le charismatique patron de General Electric, le slow management consiste à aller à la rencontre de ses équipes non seulement pour faire passer ses messages, mais également pour se nourrir des différents échanges. Les relations humaines sont donc replacées au cœur de la performance de l’entreprise.

Favoriser l’intelligence collective

Cette forme de management parie davantage sur l’intelligence collective que sur l’individu. De la part du manager, cela suppose de se rendre sur le terrain plus souvent, d’informer les collaborateurs de vive voix et non pas seulement par mail et de se rendre disponible aux sollicitations. Cela signifie également responsabiliser ses équipes et leur faire confiance. On l’a compris : préférence obligatoire pour le management Y, cher à Douglas McGregor… !

Lire aussi : Petite histoire des théories du management

 

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