Actualités Edenred

Numérisation : Une condition de la pérennité

« La modernisation du titre restaurant et notamment la carte de paiement, renforce la pérennité du dispositif »

L’apparition de la carte titre restaurant, comme moyen de paiement dématérialisé, il y a trois ans, a rapidement séduit les restaurateurs et les entreprises, les salariés un peu moins.

« Ils ont pourtant de nouveaux avantages explique Nicolas Herbreteau, Directeur des Relations Institutionnelles chez Edenred France, par exemple la possibilité de payer au centime près, donc de ne pas perdre d’argent lors du rendu de monnaie ». Ils peuvent également faire opposition en cas de perte ou de vol de la carte, et récupérer intégralement le montant de leur crédit disponible, ce qui est impossible avec les titres papier.

Les supports dématérialisés – dont le mobile pour lequel Edenred a déjà lancé une application en partenariat avec Apple – sont également propices à des offres de nouveaux services – informations sur les nouveaux restaurants à proximité, codes promotion, etc.

Côté restaurateurs, c’est un plébiscite : tous reconnaissent et apprécient la diminution du nombre de manipulations et les délais de paiement rapides, bénéfiques pour leur trésorerie. « Nous soutenons cette dématérialisation qui permet aussi de recentrer l’utilisation du titre restaurant sur le déjeuner, loin des dérives constatées parfois » complète Frank Delvau, Président du syndicat de restaurateurs UMIH Paris Ile de France.

« C’est vrai qu’il y a eu des glissements par rapport aux règles d’utilisation des titres restaurant » admet Nicolas Herbreteau. « Ce dévoiement n’est pas acceptable. Le contribuable est en droit d’exiger que les efforts consentis par l’Etat pour le repas des salariés, servent bien l’objectif initial ».

Pour l’expert d’Edenred, les moyens de paiement dématérialisés, en renforçant les règles d’utilisation du titre restaurant, vont donc contribuer à le pérenniser. D’ailleurs, le rythme d’acceptation des cartes est similaire pour la France à celui constaté dans d’autres pays : « il va falloir cinq à sept ans pour que leur utilisation se généralise. Et nous aurons renforcé au passage un formidable outil de dialogue social dans les entreprises, qui permet très souvent par la concertation de déminer des situations tendues ».

Laisser un commentaire