Les bonnes raisons d’amener son chien au travail

journee du chien au travail

S’il vous arrive de donner des noms d’oiseaux à vos collègues de bureau, alors il est temps d’intégrer un animal au sein de l’équipe. Ce dernier permettrait d’apaiser les tensions et de détendre l’atmosphère. Voici quelques éléments pour convaincre les plus réticents.

Depuis près de 20 ans, l’organisation américaine Pet Sitters International, célèbre la journée mondiale de l’animal de compagnie au bureau. « Take Your Dog To Work Day » (TYDTWDay) autrement dit « La Journée du Chien au Travail », invite tout un chacun à venir travailler avec son compagnon à quatre pattes (ou deux ?). Cette année, le 22 juin 2018, l’événement rappelle une nouvelle fois que les animaux devraient être les bienvenus dans nos espaces de travail.

Des Français… frustrés ?

Lorsque l’on apprécie les animaux – et que l’on a pas d’allergie – ils nous apaisent, assurément : « L’animal, surtout le chien, est d’humeur égale, il ne crée pas de conflit. C’est une présence affective apaisante, qui favorise la cohésion sociale », observe Gene Ricaud-François, psychologue clinicienne pour Les Echos. On parle même de ronron thérapie pour parler de l’action bienfaitrice du ronronnement des chats : « Écouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l’hormone du bonheur, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur », indiquait Jean-Yves Gauchet à Psychologies. Une étude publiée par Wamiz (site web spécialisé sur les animaux de compagnie) révèle ainsi que 80% de ses internautes estiment que la présence d’un animal a un impact positif sur leur travail.

Lire aussi : La ronron thérapie

Et pourtant, malgré les nombreuses études et expériences réalisées, moins d’un salarié sur dix est autorisé en France à emmener son animal de compagnie au bureau (d’après une étude Purina/Ifop de 2017*) contre 28% chez nos voisins helvétiques et 20% chez les Allemands. Et pourtant, 49,5% des foyers français en possèdent au moins un, soit près d’un sur deux. Et parmi les propriétaires de chiens, ils sont 68% à rêver d’emmener leur animal au travail, peut-on lire dans l’étude Facco/Kantar.

Un gage d’attractivité

Les entreprises qui peuvent se le permettre – qui n’ont pas de contrainte d’hygiène stricte – ne devraient pas hésiter à accepter les animaux de compagnie. Cette possibilité serait en réalité un critère de choix tout aussi important que de disposer d’une voiture de société ou de titres-restaurants, d’après Purina. Aujourd’hui, avoir une pet’s policy ou être estampillé comme pets lovers est gage de modernité !

Google, Mashable, Amazon et bien d’autres montrent l’exemple : les chiens de Google (les Doogles) sont aux commandes de Twitter lors du #WoofWoofWednesay ; Meetup aménage des salles de conférences canines (« Nous aborderons les apprentissages émotionnels et comportementaux du chien, en instaurant une communication cohérente et apaisante avec et auprès de celui-ci », peut-on lire sur leur site) ; Amazon a fait le pari de présenter les chiens de ses employés, etc.

Lire aussi : Bêtes de travail

Conseil : renseignez-vous sur le type d’animaux de compagnie que possèdent vos collègues avant d’ouvrir les vannes. Si le poisson, le chat et le chien arrivent en tête des animaux de compagnie, la poule n’est pas très loin derrière. Avec le président de la République qui a montré la voie en accueillant récemment deux jeunes poules dans les jardins de l’Élysée, Agathe et Marianne, doit-on s’attendre à voir les volailles débarquer dans les open space ? Cela pourrait faire caqueter plus d’un CHSCT.

Vidéo. Des poules à l’Elysée :

 

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