Bien-être au travail : les entreprises avancent

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Epanoui dans son travail ! L’idée a gagné du terrain. Aujourd’hui plus de la moitié des cadres estiment que leur entreprise se préoccupe de leur bien-être.

Joindre l’utile à l’agréable : l’épanouissement individuel devient un objectif dans de nombreuses entreprises. Les bénéfices sont nombreux : un collaborateur heureux, c’est aussi un collaborateur motivé, et donc une meilleure productivité et une baisse de l’absentéisme. Sans parler d’une ambiance davantage propice à la fidélisation des talents… Quel regard portent les cadres sur le bien-être au travail ? Réponses dans une enquête réalisée par l’IFOP pour Lavazza.

Chief Happiness Officer ou pas, les entreprises s’engagent

Bonne nouvelle pour les dirigeants, selon ce sondage réalisé sur un panel de 1000 personnes : 57% des managers estiment que leur entreprise prend en compte leur bien-être au travail, soit 7 points de plus qu’en 2012. Un taux qui atteint 87% pour les entreprises qui ont mis en place un responsable du bonheur, en charge de veiller à la qualité de vie et au bien-être des collaborateurs : le Chief Happiness Officer (CHO). Avis aux 91% des entreprises qui n’en n’ont pas encore !

Pourquoi un tel succès ? Loin d’être considéré comme un gadget (seuls 33% l’estiment superflue), la mise en place du poste démontre visiblement l’intérêt et l’engagement de la direction pour les conditions et l’ambiance de travail.

Cependant, CHO ou pas, plus des trois quarts des collaborateurs (77 %) reconnaissent qu’au moins une action de bien-être a été effectuée en leur faveur dans leur société.

Soulignons quelques disparités selon les cas : 59 % des cadres du privé estiment que leur entreprise agit pour leur bien-être, contre 44 % seulement dans le public. Le chiffre monte à 78 % au sein des entreprises de moins de 20 salariés, et 61 % dans les entreprises de 20 à 49 salariés.

Le bonheur ici-bas tient à bien peu de choses[1]

Première attente déclarée : développer le télétravail. Ils sont 83% des interrogés à le placer en tête des six services susceptibles de contribuer à leur bonheur – plus encore parmi les femmes.

A quasi-égalité, les petites attentions du quotidien sont elles aussi plébiscitées : la panière de fruits frais, le café à disposition., mais aussi la présence d’équipements ou d’espaces dédiés au bien-être, comme la salle de sport ou l’espace de repos.

Les autres services, comme l’intervention de professionnels extérieurs, la présence d’un Chief Happiness Officer, le développement d’un intranet, viennent ensuite, même s’ils sont tous majoritairement perçus comme participant à l’épanouissement au travail.

[1] Poésies mêlées (1826) Antoine-Vincent Arnault (1766-1834)

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