L’art au secours du changement : Work’Art Lab

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S’appuyer sur les arts plastiques pour conduire le changement : un exemple concret de l’apport de l’intelligence émotionnelle aux problématiques des entreprises d’aujourd’hui.

Parce que 2 projets de transformation sur 3 échouent[1], les entreprises sont toujours à la recherche de nouvelles méthodes pour réussir le leur ! Work’Art Lab est une jeune société qui propose des ateliers et des séminaires aux entreprises confrontées à des problématiques de changement. Particularité : les arts plastiques[2]y tiennent une place centrale.

Des enjeux très concrets

Nouveaux business modèles, bouleversement des organisations et nouveaux modes de management constituent le quotidien des entreprises qui avancent. Avec trois enjeux récurrents :

  • Donner un sens au changement, qui doit être perçu, et pas seulement vécu. Sans lui, il sera difficile – impossible ? – d’engager tout le monde dans les nouvelles perspectives.
  • Incarner cette vision à travers des mots et des valeurs qui touchent et qui engagent – et la décliner en actions concrètes et mesurables.
  • Intégrer les nouvelles pratiques d’un leadership d’influence, participatif, co-constructif et mobilisateur.

L’art, acteur de la conduite du changement

« L’histoire de l’art, c’est une histoire de changements. Elle s’est construite par des ruptures successives. Le propre de l’artiste est de créer une nouvelle vision du monde », déclare Christophe Pouilly, l’un des trois associés de Work’Art Lab, collectionneur et commissaire d’expositions. Par exemple, « l’invention de la perspective est arrivée quand le peintre a voulu se mettre à la place de celui qui contemplait une scène – traduisant ainsi l’humanisme de la Renaissance. Le cubisme vient de la volonté de traduire la diversité d’un sujet et la pluralité de ressentis possibles ; en représentant ses différentes facettes, il a proposé une nouvelle organisation de la représentation. »

Mais l’art peut aussi devenir un levier de réflexion et d’interactions. Les recherches neuro-esthétiques ont démontré que la mise en relation avec une œuvre activait des réseaux neuronaux, notamment 3 connexions qui produisent 3 effets :

  • La mise en relation des fonctions cognitives et émotionnelles,
  • Le sentiment de bien-être : la contemplation génère la sécrétion de dopamine,
  • L’introspection : l’art active une zone neuronale qui ne fonctionne habituellement qu’au cours du sommeil, de l’hypnose ou de la méditation.

Trouver ensemble ce que l’on cherche

En repensant les outils et méthodes existantes de conduite du changement pour y intégrer l’art comme support des échanges, Work’Art Lab propose une nouvelle approche face aux enjeux de transformation. Ses consultants animent des journées dédiées, sous forme d’ateliers en équipes de 5 à 20 personnes, qui aboutissent à des livrables concrets et opérationnels. La méthode accompagne les étapes de la transformation et les objectifs de l’entreprise. Par exemple :

  • Le département support d’un grand acteur des Télécoms qui voulait se trouver un nouveau nom et formaliser sa raison d’être,
  • Le comité de direction d’une entreprise de services qui voulait définir une nouvelle vision, et clarifier les valeurs associées,
  • Un acteur du luxe qui souhaitait repenser son modèle de management pour 2021 (participants : les managers des différentes entités du groupe)
  • Une ETI qui souhaitait renforcer le sentiment d’appartenance, et la dynamique d’engagement après une succession de rachats.

 

Mise en œuvre : quelques semaines

Budget : à partir de 3 500 € pour un groupe de 5 personnes

Pour en savoir plus : https://workartlab.com

 

[1]Pour McKinsey : 70%, Forrester : 60%, Higgs-Rowland (Journal of Change management) : 75 à 80%, John Kotter (HBR) : 70%, etc.

[2]peinture, sculpture, art numérique…

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