Au Nord Marais, la jeunesse de Brainsonic en position pause

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Poissons au menu et ambiance détendue à la veille de Pâques. Les collaborateurs de Brainsonic apprécient de pouvoir se retrouver à l’heure du déjeuner, même si ce n’est pas toujours facile en raison de leurs multiples tournages.

Vendredi Saint. Est-ce par hasard que les convives réunis autour d’une belle table du restaurant Nord Marais  à Paris, juste au-dessus du Conservatoire National des Arts et Métiers, se précipitent sur les plats de poisson ? Il faut dire qu’ils sont particulièrement appétissants et bien servis. Vannh Pambou, chef de projet chez Brainsonic entend justement prendre des forces. Il faut dire que lui et sa collègue Dina El Nakib n’ont pas toujours l’occasion de se « poser » à l’heure du déjeuner, surtout en période de rush.

Une entreprise jeune, à deux pas de République

Nous sommes en plein cœur de Paris, ce qui n’est pas si fréquent pour des entreprises en forte croissance, souvent attirées par les espaces de bureaux plus vastes proposés en proche banlieue. « Nous avons réussi à rester dans le même immeuble en occupant successivement tous ses étages » confie la DRH Cynthia Tortosa.

Une telle implantation convient particulièrement bien à des collaborateurs jeunes, d’une moyenne d’âge de 28 ans, « qui commencent seulement à faire des enfants ». Des amoureux de la capitale aussi, même s’ils n’en sont pas natifs, ce que revendique en revanche Samuel Attal, le commercial Edenred qui participe au repas en compagnie d’Audrey Boulanger, la directrice des ventes du secteur.

Mais tous vivent près du centre de la capitale, même Vannh qui a longtemps habité en lointaine banlieue, à Meaux. « Ce qui occasionnait parfois de rentrer en taxi tard le soir, à la fin de certains tournages évènementiels, lorsque les transports en commun n’assuraient plus… »

Une sirène en apnée pendant deux minutes !

Et justement, un tournage sympa, il vient d’en terminer un. Et pas des plus courants : une sirène a évolué dans un aquarium géant, sous les yeux du public et des caméras Brainsonic, pendant plus de deux minutes, et en apnée. Les photos et les vidéos enregistrées sur le smartphone circulent autour de la table, sous des exclamations admiratives.

Je m’interroge à haute voix sur la mémoire virtuelle ainsi créée, et l’usage qu’en feront peut-être, ou pas, les générations futures, en l’absence d’albums photos physiques. En face de moi, Audrey renchérit : « c’est vrai que tout est dans le cloud maintenant, même des souvenirs intimes. C’est-à-dire disponible d’un côté, mais en même temps pas là ».

« Et bien moi, j’ai des photos de mon mariage, bien classiquement » s’amuse Cynthia Tortosa, qui n’a visiblement pas l’habitude de se soumettre… aux habitudes. Quand à Dina El Nakib, à l’autre bout de la table, elle profite de l’arrivée des desserts pour lâcher discrètement un scoop : oui, elle a bien un appareil photo… mais ne s’en sert quasiment jamais !

Les avantages sociaux au cœur du dialogue social

« Il n’empêche que lorsque nous avons fêté les dix ans de l’entreprise, une des initiatives qui a le mieux fonctionné était celle qui proposait à chaque collaborateur d’afficher, sur le mur réservé à cet effet, une photo d’eux, prise justement lorsqu’ils avaient dix ans. Tout le monde ou presque a joué le jeu » se souvient Cynthia Tortosa.

Vannh, qui est aussi représentant du personnel, la plaisante gentiment, sur le thème « décidément, tu nous pousses toujours dans nos retranchements, alors que tu ne penses même pas à m’inviter à déjeuner ». C’est l’occasion d’évoquer, à peine plus sérieusement, le dialogue social dans une entreprise qui grandit vite, avec un comité d’entreprise qui doit aussi s’organiser, pour proposer de nouveaux services aux salariés.

Un sujet que connait bien Audrey Boulanger, qui commercialise toutes la gamme de prestations Edenred, dont les fameux Tickets Kadeos®, dont nombre de CE sont clients. Elle en profite pour détailler les moyens, pour les petites et moyennes entreprises, d’accéder à ces services. Message bien reçu par Vannh et Cynthia, les deux partenaires qui, derrière les plaisanteries d’usage, prennent bonne note des opportunités qui leur sont proposées – bien conscients qu’ils ont à construire ensemble des solutions pour les collaborateurs. En reprenant leurs vestiaires après ce sympathique repas, ils me confirmeront au passage que la problématique du déjeuner, par delà la désinvolture affichée des uns et des autres, occupe bien les esprits !

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