Sous la tonnelle de Maryse, Easyteam retrouve le soleil

JDAV_Easyteam-Toulouse

Après une semaine d’intempéries, voici le retour du soleil sur Toulouse… et la tablée où nous retrouvons les collaborateurs de la société de services Easyteam. A l’ombre de la tonnelle, la discussion est propice à l’évocation des atouts de la ville rose, des plaisirs d’Epicure… et des moyens de les atteindre.

Il n’y a personne à l’intérieur de « La brasserie du faubourg Saint-Simon » où nous nous installons avec Géraldine Huard Sommabère, responsable administration du personnel et paie de l’ESN Easyteam, Christine Vignères, assistante comptable, et Frédéric Maillé, leur contact chez Edenred. Mais sous la tonnelle, en revanche, les tables sont prises d’assaut. Preuve que lorsque le soleil revient sur Toulouse, quoi qu’en disent les autochtones à propos du climat bienveillant qui règnerait quasiment toujours sur la Ville Rose, le soulagement est de mise ici aussi…

« Pour le coup, nous n’avons pas été gâtés par le printemps » reconnait d’ailleurs Géraldine Huard Sommabère dans un sourire. Pour cette agenaise venue s’installer voici quelques années en centre ville, le retour des beaux jours est donc appréciable. Et le menu proposé par Maryse, la restauratrice installée à proximité en voiture des principales entreprises High Tech du Mirail, joue la carte du soleil et du sud-ouest confondus, avec une seiche à la plancha qui fait l’unanimité à notre table.

Prendre la voiture pour bien déjeuner, un choix quasi obligé

« Un endroit comme celui-ci se mérite » ajoute-t-elle, m’expliquant que l’offre de restauration à proximité des locaux d’Easyteam est assez réduite. Quelques restaurants d’entreprises, quelques brasseries et sandwicheries, c’est bien peu pour une zone d’activités de cette envergure. Et il faut souvent faire des kilomètres pour les atteindre. Ceci explique sans doute la taille des parkings d’entreprise et leur taux de remplissage, assez surprenant pour le regard d’un parisien.

Nous nous trouvons à presque vingt kilomètres du centre ville et, même si une station de métro se trouve à proximité du quartier, la plupart des salariés préfèrent venir avec leurs véhicules. C’est le cas de Christine Vignères, qui réside à une quarantaine de kilomètres de la métropole, et pour qui la question ne se pose même pas. Voilà pourquoi peut-être, lors de son récent séjour à Rome, elle a choisi de résider en plein centre ville et tout pouvoir faire à pied ?

« Même pour quelqu’un qui réside en centre ville, la voiture reste un réflexe. Bien sûr, il y a un prix à payer en termes d’encombrements, convient Géraldine Huard Sommabère. Mais c’est aussi celui de l’accessibilité aux très nombreuses salles de théâtre et aux cinémas du cœur urbain » convient-elle en nous racontant le dernier spectacle de Stéphane Guillon auquel elle a assisté.

Des food-trucks pour changer l’ordinaire

« Heureusement qu’il y a de plus en plus de food-trucks qui s’installent dans les zones d’activités comme celle-ci » reprend Frédéric Maillé. A votre serviteur, qui s’interroge sur les qualités diététiques et même sanitaires de tells offres, il assure que les contrôles sont rigoureux, d’autant que de plus en plus souvent, les « restaurateurs » se contentent d’assembler sur place des produits cuisinés par ailleurs.

« Il y a même une restauration à thèmes qui émerge » apprécie Géraldine. « Cuisine italienne, crêpes bretonnes… c’est plutôt sympathique ». Et puisque le beau temps est revenu, aller chercher son panier repas du midi peut désormais permettre de joindre l’utile – marcher quelques minutes – à l’agréable !

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