« La Carte Ticket Restaurant® renforce notre politique de dématérialisation »

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Bonjour Géraldine Huard Sommabère. Vous êtes responsable de l’administration du personnel et de la paie du groupe Easyteam. Voulez-vous nous présenter cette société ?

Géraldine Huard Sommabère : Easyteam est une ESN (entreprise de services numériques, nouvelle dénomination des SSII, NDLR), spécialisée dans les technologies Oracle, et notamment leurs bases de données. Nous réalisons des projets d’intégration pour nos clients, assurons des formations, le tout avec de nombreux collaborateurs certifiés sur ces technologies.

Le groupe est né ici à Toulouse, et comprend aujourd’hui trois sociétés, employant 110 personnes réparties sur neuf sites. Le siège social se trouve désormais à Paris mais il y a toujours une dizaine de salariés à Toulouse, qui assurent l’ensemble des tâches administratives, de comptabilité et de RH. Il y a également quelques consultants en clientèle.

Quand on arrive sur cette zone d’activités, malgré la présence de nombreuses entreprises et même d’industries, les enseignes de restaurants ne sautent pas vraiment aux yeux ? Comment font les salariés d’Easyteam pour déjeuner ?

Nos collaborateurs toulousains ont l’habitude de préparer leurs repas chez eux la veille au soir et de les apporter pour déjeuner dans la salle de pause prévue à cet effet, avec réfrigérateur et micro-ondes. Il peut également nous arriver d’aller chercher des sandwichs et des plats chauds dans des food-trucks à proximité ou encore dans des sandwicheries. Et de temps en temps, pour entretenir la cohésion des équipes, nous allons tous déjeuner ensemble. Mais dans ce cas,  il faut prendre une voiture.

Qui a eu l’idée de cette salle de pause ?

Je crois qu’il y avait de la place, surtout après le transfert du siège à Toulouse. D’ailleurs, l’été, nous pouvons même sortir une table sur la pelouse devant l’immeuble pour déjeuner ensemble au soleil. Mais il n’y a pas eu beaucoup d’occasions cette année !

A votre arrivée il y a quatre ans, les collaborateurs bénéficiaient déjà du Ticket Restaurant®. En revanche, c’est bien vous qui avez accompagné le passage à la Carte. Comment s’est-il déroulé ?

Nous avons mise en place la Carte Ticket Restaurant® assez tôt, dès la fin 2014. La direction avait cette volonté de dématérialiser, à la fois en appui de sa politique de respect de l’environnement mais aussi pour maintenir la cohérence avec les autres dématérialisations de processus en cours. Par exemple, nous avions déjà réalisé celle des bulletins de paie.

Côté salariés, certains étaient tentés par l’expérience nouvelle, et d’autres plus partagés. Les mêmes sentiments se retrouvaient chez les deux délégués du personnel avec qui nous avons engagé le dialogue. Le débat portait principalement sur notre site de Toulouse, où l’offre limitée de restaurants posait question sur les futures utilisations possible de la carte.

Après accord des délégués, le passage à la carte s’est fait assez naturellement. Nous avons lancé une phase pilote d’un mois environ, avec cinq membres de la direction qui se trouvaient répartis un peu partout en France. A son issue, la carte est devenue la règle pour tous les salariés.

Pour tous les salariés sans exception ?

Sur Toulouse, nous avons décidé de laisser le choix de la conservation des titres-restaurant sous forme papier et quelques salariés les ont gardés, pour effectuer plus facilement, disent-ils, leurs courses en supermarché. Mais je pense que même dans ce cas de figure, la souplesse d’utilisation de la carte va les séduire bientôt, surtout si les supermarchés respectent strictement les règles des titres restaurant en appliquant le plafond des 19 euros.

Pour tous les autres – hormis nos stagiaires professionnels, qui ont le choix, la dématérialisation des titres restaurants est désormais inscrite dans le contrat de travail.

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