« Avec la carte, l’argent, on l’a tout de suite »

Clothilde-Bin-Heng-JDAV

Bonjour Clothilde Bin-Heng. Vous êtes la gérante du restaurant le Flandin, à quelques pas de la gare la Part Dieu, à Lyon. C’est un quartier d’affaires où il y a beaucoup d’entreprises ?

Clothilde Bin-Heng : Absolument. Il y a énormément de sociétés, notamment de très grands groupes comme la Carsat. Il y a également de nombreux assureurs à proximité. C’est vraiment une zone d’activités très dynamique, au cœur de Lyon.

Le midi, les entreprises constituent donc l’essentiel de votre clientèle ?

Oui. Nous travaillons avec beaucoup d’habitués, qui viennent des sociétés alentours. Il y a beaucoup de cadres, car nous nous différencions en proposant un environnement plus calme que dans le quartier en général, en étant légèrement en retrait, et de la gare et de la rue. Bien sûr, nous jouons aussi l’originalité dans la décoration et au niveau de la cuisine, entièrement faite maison.

Bonjour Fabienne Maitrepierre : en tant que chef de cuisine, que proposez-vous à vos clients du Flandin ?

Fabienne Maitrepierre : Il s’agit d’une cuisine essentiellement traditionnelle, avec des produits frais, que nous utilisons de manière à limiter les pertes et à optimiser toutes les transformations des matières premières.

Que peut vouloir dire le mot « traditionnel », en cuisine à Lyon ?

En résumé, nous ne servons pas que des « lyonnaiseries », mais aussi de la cuisine italienne, ou asiatique. Cela nous permet d’élargir le panel des clients que nous pouvons satisfaire.

Pour fidéliser cette clientèle d’entreprise, Clothilde Bin-Heng, avez-vous une approche spécifique ? Avec par exemple des menus qui vous permettent de la servir plus rapidement ?

Clothilde Bin-Heng : Bien sûr. Nous avons une formule entrée/plat/dessert qui peut se servir en moins d’une heure. Pour certaines sociétés, cela leur arrive même de commander à l’avance parce qu’ils n’ont que trois quarts d’heure pour déjeuner. Ainsi, dès qu’ils arrivent au restaurant, tout est lancé.

Vous me parliez du Ticket Restaurant® et de la carte, que vous acceptez. C’est un moyen de paiement qui devient important pour vous ?

Ah oui. Avec la carte bleue, ce sont les deux moyens de paiement les plus fréquents. C’est-à-dire que si nous ne prenions pas le Ticket Restaurant®, cela nous pénaliserait énormément.

Concernant plus spécifiquement la carte Ticket Restaurant, commencez-vous à enregistrer davantage de paiements ?

Oui, de plus en plus. Ce n’est pas encore l’essentiel, bien sûr, mais les gens qui l’utilisent ont l’air contents. Ils sont certes limités avec le montant des 19 euros mais ils n’ont plus, en revanche, ce problème de rendu de monnaie transformé en avoirs.

Et sur votre gestion, quel est l’impact que vous constatez ?

Cela n’a absolument plus rien à voir. Il faut bien reconnaître que la gestion des titres papier était très lourde. Alors qu’avec la carte, finalement, nous n’avons plus rien à faire ! Le TP la voit comme une carte bancaire, il n’y a plus de remises à organiser, plus de calculs à effectuer, ni de décomptes, et plus de livraison à Promocash. Du coup, c’est très pratique. Et surtout : l’argent, on l’a tout de suite.

Les clients vont arriver, je vous souhaite donc un bon service !

Merci.

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